Réserves incendie, bassins industriels, réservoirs enterrés : BIBTP ausculte vos ouvrages en béton armé exposés à l'eau, identifie la corrosion des armatures et définit les travaux de reprise.
Contrairement à un bâtiment classique, une cuve en béton armé — qu'il s'agisse d'une réserve d'eau d'incendie (DECI), d'un bassin industriel, d'une bâche de rétention ou d'un réservoir enterré — est soumise à une exposition permanente à l'humidité. Cette exposition accélère deux phénomènes qui fragilisent la structure en profondeur :
Un diagnostic structure adapté à ce type d'ouvrage permet de distinguer les désordres superficiels des pathologies profondes, et d'éviter la mise hors service de la cuve pour non-conformité réglementaire (notamment pour les réserves incendie soumises au référentiel DECI). BIBTP intervient en tant que bureau d'étude béton armé sur l'ensemble des phases de la mission, de la reconnaissance jusqu'aux préconisations de reprise.
Relevé contradictoire intérieur et extérieur de la cuve : fissuration, épaufrures, traces de corrosion, venues d'eau, état des joints et des reprises de bétonnage. Cartographie photographique des désordres.
Mesure non destructive de l'enrobage réel des aciers et détection des armatures au Ferroscan. Permet d'évaluer la conformité aux normes et le risque d'amorçage de corrosion.
Trois prélèvements ciblés avec test à la phénolphtaléine pour mesurer la profondeur de carbonatation et comparer à l'enrobage mesuré au radar. Diagnostic du risque de corrosion.
Interprétation croisée des résultats, classification des désordres (évolutifs / stabilisés), et préconisation des travaux de reprise : passivation, ragréage, protection cathodique ou réparation structurelle.
BIBTP a été consulté par l'exploitant d'une réserve d'eau d'incendie en béton armé présentant des désordres apparents sur les voiles et le radier. L'objectif de la mission : réaliser un diagnostic structure complet via une campagne de sondages structurels non destructifs afin de caractériser l'origine des pathologies et de définir précisément les travaux de réparation à engager pour garantir la pérennité de l'ouvrage et sa conformité DECI.
Le client avait constaté l'apparition de fissures, d'épaufrures et de traces de corrosion sur son ouvrage. La question centrale était de déterminer si les désordres étaient évolutifs ou stabilisés, et d'établir un programme de reprise hiérarchisé — tout en minimisant la durée de mise hors service de la réserve incendie.
L'ingénierie BIBTP a procédé à l'interprétation croisée des résultats d'inspection, des imageries radar et des essais de carbonatation. Cette démarche de reconnaissance structurelle a permis de classifier les désordres selon leur caractère évolutif ou stabilisé, d'identifier les zones où la carbonatation avait atteint le niveau des armatures et où la corrosion était amorcée, puis de proposer les travaux de reprise adaptés : traitement des aciers, ragréage des épaufrures, protection de surface et réparations structurelles ciblées.
Voir l'étude de cas complète →Oui, une inspection intérieure complète nécessite la mise hors service et la vidange de l'ouvrage. Nous coordonnons l'intervention avec votre exploitant pour limiter l'indisponibilité de la réserve incendie.
Oui si nécessaire. Notre bureau d'études peut vérifier la résistance résiduelle des voiles et du radier par calcul béton armé selon l'Eurocode 2, en intégrant la perte de section d'acier mesurée.
Selon les désordres observés, nous pouvons ajouter un contrôle au scléromètre, des essais laboratoire sur carottes (compression, chlorures) ou une mesure de potentiel de corrosion.
BIBTP intervient sur toute la France pour le diagnostic des ouvrages en béton armé exposés à l'eau. Devis sous 48h.
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